REPTILY-FAMILY

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Des framboises en transit vers l'artique...

Trempette du 5 juillet...

Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin... mais l'orage calme les ardeurs !

Z'avons attendu sagement à la maison que les éclairs s'éloignent loin au delà de l'horizon pour enfiler nos slips de bain et nous rendre sous une pluie battante à notre plage préférée.
Autant ces derniers temps nous trouvions qu'il y avait beaucoup de monde, autant aujourd'hui personne. C'est peut être parce que c'était l'heure de passer à table.
Une trempette peu commune pour la période estivale puisque l'eau était plus chaude que l'air. Quelques jolies vagues. nous avons nagé au milieu des clochettes de pluie. Rien à dire de plus si ce n'est que nous nous sommes bien marrés avec m'zelle Zoé dont c'était la troisième trempette dominicale !

(si... ce n'est pas drôle d'aller sous la pluie avec un appareil photo, et ce l'est encore moins d'aller sous la pluie avec un appareil photo à la plage ...)










Premier petit œuf...

Soir de canicule...

37° toute l'après-midi... Je ne sais pas si le record local est tombé mais je n'avais jamais connu telle chaleur dans le jardin. En même temps, j'ai jardiné toute la journée torse-poil sans ni me faire griller ni mourir déshydraté. Le petit vent et la sécheresse de l'air la rendait assez supportable. Paradoxalement ce sont des plantes installées depuis longtemps qui semblent souffrir de la chaleur : quelques hydrangéas et l'abricotier. Pour le reste, les paillages et l'arrosage au goutte-à-goutte sur les jeunes semis fonctionnent très bien. Je me suis amusé cette après-midi à prendre la température à 20 centimètres de profondeur dans les zones paillées et celles qui ne le sont pas... il y a 9°c d'écart...








Pique-nique du soir...



Fruitiers et p.... de mulot

Les fruitiers menés sur portes-greffes nanifiants sont très fragiles face à insatiable gourmandise des grignoteurs à 4 dents. En quelques jours on se rend compte qu'un arbre dépéri à la vitesse grand V sans que rien ne le justifie. Alors en prenant l'arbre entre le pouce et l'index on se rend compte qu'un rien suffit à l'arracher et qu'il ne reste sous terre que l’esquisse du reste d'un moignon racinaire... De nombreux orifices de galerie ne laissent planer aucun doute sur la nature du mal et on fulmine, on peste, on rage contre ces satanées bestioles qui commencent sérieusement à nous courir sur le haricot.

J'ai été confronté au problème pour quatre de mes pommiers basse-tige.
Le premier venait de chez mon copain Vincent... Il me l'a confié sans trop croire possible de le réanimer. Par chance c'était en hiver et la reprise a été assez facile en le plantant dans de la bonne terre avec un bon l'arrosage. J'ai maintenant un beau cordon-double de Reinette des Flandres.

Les trois suivant ont subi des attaques de printemps. L'arbre débourre, fleuri et d'un seul coup c'est la cata...
Le premier a été sauvé en noyant les galeries avec une décoction de rhubarbe (c'était autrefois quand je pratiquais encore les purins...), le second avec uniquement de l'eau, beaucoup d'eau... Pour le troisième j'ai changé de tactique. C'était au printemps dernier. Lorsque je me suis rendu compte de l'attaque l'arbre était dans un sale état. Je me suis retrouvé avec un arbre atrophié dans les mains ne sachant qu'en faire et ayant peu d'espoir de le sauver. Je l'ai repiqué là où il y avait de la place... sous le noyer. Je l'ai arrosé copieusement et je l'ai oublié. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir cette année un arbre en pleine forme !!! Je savais que les feuilles de mon noyer faisait un bon répulsif naturel à mulot (je paille les légumes d'hiver avec)... mais j'ai pu constater que cet arbre sous lequel dit-on rien ne pousse (en fait peu germe) et les hommes attrapent la mort avait sauvé mon pommier...

Bref, pour sauver les fruitiers malmenés par les mulots il y a deux solutions : la noyade ou le noyer !!!

Trempette du 28 juin...

Première trempette de l'été... enfin première trempette dominicale car en fait nous nous baignons maintenant tous les jours que le soleil fait en nous illuminant lorsque la surface de la Terre que nous occupons, le temps d'un instant, se présente à lui.
En ce moment l'eau est à 15... peut-être 16... en tout cas elle nous semble délicieuse. Nous pouvons y aller de nouveau à marée haute sans prendre trop de risque. Nous avons aussi pris l'habitude d'y aller tard le soir, à la fraîche... entre chien et loup. C'est l'éclate !!! Nous profitons de la mer comme jamais !!!
La cousine des montagnes adore !


Arrachage de raifort...

Une souche de rhubarbe...

Ben oui, on est comme ça... on arrache les rhubarbe qui ne sont pas assez vigoureuses pour faire de la place pour aut'chose

Pique-nique du soir...








Un jeune nettoyeur...

Terre-Lune

Le comble c'est de venir vivre à la campagne pour réduire les kilomètres parcourus et de se retrouver sur les routes pour des histoires de potager...
13 ans, pas de frais, consommation modérée (5,3), grand coffre, excellent moteur mais il ne faut plus être trop regardant pour l'équipement qui part un peu en vrille...


Terre Lune par reptilyfamily

Tient, v'la la pluie...

Trempette du 21 juin...

dernière trempette printanière de notre premier cycle dominical de mise à l'eau... Elle a été venteuse et agitée. Mademoiselle Zoé nous a fait sa première sans un frisson dans une eau à 14°.
Comment dire... on en a pris plein la tronche et nous sommes restés près les uns des autres histoire d'assurer au cas ou. Les vagues étaient cinglantes et nous avons été confrontés au courant latéral le plus puissant de toute notre première saison de trempette : lorsque nous avions pied il était très difficile de le remonter et lorsque nous nagions nous perdions plus de deux mètres à la seconde... Avec Léo nous avons tenté de nous éloigner pour aller dans les grosses vagues... nous n'avons jamais réussi à les atteindre à cause de ce fichu courant... ceci dit, c'était vraiment le jour où, il était plus sage d'opter pour une trempette à la montante qu'à la descendante...

Vivement la prochaine !








Jardiner avec ses cuisses...

Dans notre merveilleux monde moderne on a tendance à se laisser aller, au boulot, dans la voiture, devant les écrans...On courbe le dos, les abdos et les muscles du dos se ramollissent et on devient très fragile. Au contraire il faut redresser la poitrine, mettre le bassin en antéversion et compter sur ses cuisses. Souvent, du moins régulièrement, on voit des gaillards et des gaillardes conseiller à ceux qui ont mal au dos de suivre leurs bons conseils de jardinage... Ils feraient mieux de conseiller d'aller voir un médecin ou un entraîneur sportif histoire de changer les postures pour seulement ensuite se mettre au jardin... non mais !

Promenade du 20 juin...










Des oignons qui fleurissent...

Un jardinier qui se penche...

Une étiquette...

Du chou Mizuna à foison...

Des oignons rouge d'Abbeville...

Un short qui n'en peut plus...

Trempette du 14 juin...

Les horaires de marées et les visites du potager ne nous ont pas laissé le choix : ce fut une trempette de début de soirée à la montante et comme il n'y avait pas de vague nous avons laissé filer un peu le temps pour que la mer soit plus haute et que nous ne risquions pas de se prendre une fois de plus ce p.... de piquet de rommel...
Pas de vent, mais pas très chaud non plus avec une espèce de brume pas très sympathique. Mais une fois dans l'eau... nous sommes si bien...
T° de l'air 17. Température de l'eau 14°c. Ça se remet à monter tout doucement mais vraiment tout dou-ce-ment. C'est une expérience intéressante de vivre le décalage entre les saisons et la température de la mer !

Vivement la semaine prochaine !









We de visite...

De belles rencontres, de belles discussions de beaux échanges.
Merci beaucoup à toutes celles et ceux qui ont fait le déplacement.
Merci beaucoup aux deux jeunes musiciens de l'école de musique de la Ccvi qui se sont rendus disponibles pour nous interpréter une suite de sonates de Joseph de Boismortier entre deux visites guidées...

Des gens heureux et de la musique dans un potager... le bonheur pour un jardinier.









Visite du potager...

Hello,
le potager ouvre ses portes samedi et dimanche (unique ouverture de l'année). Je fais une visite guidée à 14H00, 15H30 et 17H00 (autrefois c'était toutes les heures mais c'était la course pour clore une visite avant la suivante...). L'entrée est à 4€ pour les adultes et l'ensemble des fonds perçus revient à l'association JAS (Jardin Art et Soin) pour permettre la mise en place de jardins de soin.

Il y a trois jardins ouverts au public en Picardie dans ce cadre là :
- celui des couleurs de l'instant dans l'Oise
- celui de Dan dans la Somme
et le mien...





voici le lien vers ...
la page de présentation des jardins picards

Qu'on se le dise

L'image du jour...

Petit tour du soir...







Un chou gros comme ça...

Trempette du 7 juin

une trempette à la montante tout ce qu'il y a de plus normal... La température de l'eau reste à 13°c mais c'est un vrai plaisir. Pas mal de monde sur notre petit bout de plage venu prendre le soleil et pique niquer... mais personne dans l'eau.
Le Léo a passé la trempette le pouce en l'air histoire de ne pas mouiller les points de sutures de ses exploits de la veille !
Z'avons fait gaffe à ne pas nous choper une fois de plus ce p'tain de piquet de rommel !
Vivement la prochaine !!!














Une image de cet hiver...

Lors d'une de nos trempettes hivernales nous avons croisé notre chauffagiste et néanmoins ami Jean-Christophe. C'était assez drôle. Nous ne savions pas qu'il avait une caméra embarquée sous sa voile... ça donne un autre point de vue !!!
Merci m'sieur pour la belle image

C'est mon âge !

Les années passent... mais je le prends de mieux en mieux. Il paraît, mais je ne puis le croire, que j'ai parfois été insupportable les jours d'anniversaire...
Pour mon anniv' je vous offre une petite chanson. Ce n'est pas mon état d'esprit mais je l'aime beaucoup... et puis c'est vrai que mes vingt berges sont maintenant bien loin...



et une deuxième version...

trempette du 31 mai...

La semaine dernière il y avait 12 voitures de garées aux 4 chalets. Cette semaine personne. Rien, que d'chique, nada !!! Faut dire que la météo n'était pas de la partie. J'aime bien ce moment où nous sommes à l'abri de la digue, puis nous la grimpons en écoutant le bruit des vagues qui gonfle et en arrivant au sommet nous nous prenons les élément dans la tronche. Au retour c'est l'inverse. L'eau et l'air étaient à 13°C, beaucoup de vent et de la pluie... Les abaques laissaient prévoir que nous eussions dû nous baquer vers 15H30 mais l'organisation de la journée et la météo nous ont incitées à repousser l'heure H à la fin de journée d'autant plus facilement qu'une baisse de la vitesse du vent devait être accompagnée d'un arrêt de la pluie voire de quelques éclaircies...

Nous sommes partis pour une trempette à la montante mais à marée basse à 19H30...
Min z'oeil ! C'était tempétueux ! Nous nous sommes défroqués à l'abri de notre épi avant de nous jeter dans les vagues. En partant de la maison, nous n'étions pas plus motivés que cela et ça nous a fichu un de c'est coup de fouet. En quelques secondes nous nous sommes sentis comme des poissons dans l'eau. Bref une ambiance qui n'avait rien à voir avec celle de la semaine dernière et qui rappelait plutôt ce que nous avions connu de novembre à janvier... Malgré les conditions, aucune urgence pour se refroquer en sortant de l'eau. Par contre, Léo, comme moi, avons pris dans la tête des vagues qui nous ont chatouillées les oreilles et ça a picoté pendant un petit temps... Bien imprudent le baigneur qui croit qu'à la sortie de l'hiver les trempettes s'aseptisent et qu'après quelques belles semaines il n'y a plus d'engagement...













Une tour à eau...

Modification du système de stockage des eaux pluviales. Avec le grand Lézardeaux nous déplacons une cuve pour faire une colonne d'eau de 3000 litres. Cela rationnalise le système et permet d'avoir une pression suffisante pour mener l'eau jusqu'aux serres en gardant une pression conséquente...
Il ne reste plus qu'à l'habiller parce que pour le moment ça gagne le concours de mocheté !

L'anniv' de la petite lézarde...

petite Lézarde... Petite ?
Ô ma nature, ma nature que tout cela passe vite !

Piou-piou-piou...

Enfin, enfin... le premier poussin couvé par une poule arrive. La marans s'est laissée gagner par une envie de maternité. Le premier est visiblement un sussex. Les coucous doivent éclore lundi et pour le coup il y en a sous la poule et dans la couveuse...

Sous le soleil de midi...

Vespa crabro...

Ça cartoon !

Des courgettes à l'abri du froid...

trempette du 24 mai...

La température de l'eau est maintenant à 14°c. Ça a un petit goût de grand sud. Décidément ces trempettes nous font voyager bien au delà des quelques kilomètres qui nous séparent de la plage...

Que dire si ce n'est que c'était extra et que nous sommes restés plus de 20 mn dans l'eau (il fallait rentrer manger). Nous avons fait une longue promenade mi nagé- mi marché vers le nord. Au retour, j'ai choisi de batailler à la nage contre le courant... Ce fut long mais bon. Pas mal de touristes graillaient sur la digue de galets. Un homme a mis une combi... Nous nous sommes dits "chouette un copain"... mais il est sorti presque aussi vite qu'il était rentré... Nous avons trouvé qu'il abusait un peu...

Sur le chemin du retour, nous parlons déjà des trempettes de l'hiver prochain...
Vivement la semaine prochaine ! (ou demain, car ça commence à démanger le reste de la tribu)













Autour de la mare...

la mare a sept ans. L'eau est translucide. Aucun des écueils annonçaient (moustique, verdissement... ) ne s'est avéré exact. Je trouve le milieu créé de plus en plus sympa... Je vais tailler un petit sentier pour pouvoir en faire le tour plus facilement...







Arrivée des oisons...

Demain c'est la manif contre monsanto...


Dans la boîte aux lettres...

Quelle surprise aujourd'hui en ouvrant la boîte aux lettres. Il y avait avec le courrier un colis pas ordinaire venant des serres Tonneau. On pourrait se dire qu'il en a de la chance le Lézard : il met une photo de la bâche vieillissante de sa serre et tatata... les serres Tonneau lui font un petit colis avec un kit de réparation. Bin, non, ce n'est pas une histoire de chance... C'est juste que c'est monsieur Tonneau qui est comme ça.

Quand j'ai décidé d'avoir une serre (j'ai très longtemps hésité pour des raisons écologiques, économiques...) j'ai pris les catalogues des différents fabricants. J'en voulais une qui s'installe très facilement, qui puisse être déplacée et qui est fait ses preuves. J'ai éliminé les serres en verre car le coût au m2 ne me semblait pas raisonnable pour produire des légumes et après étude comparative des sections, des structures, des bâches... mon choix s'est porté sur une serre Tonneau. J'ai choisi sa taille en fonction de mon porte-monnaie (quand on fait le calcul au m2 on se rend compte qu'il y a une surface qui coûte moins chère... j'ai appris plus tard que c'était logique... chaque serre à au moins deux extrémités et une porte... quelque soit le nombre d'arceaux...). Cependant si c'était à refaire je prendrai beaucoup plus grand et surtout je mettrai une serre dans le jardin et je ferai mon potager autour... et pas l'inverse.
A l'époque je croyais que les serres Tonneau était une marque, un concept... basé sur la forme en tonneau... en demi tonneau. Et puis j'ai découvert que derrière il y a avait un homme.
J'ai eu le grand bonheur de rencontrer Jean-Pierre Tonneau il y a quelques années. Je suis allé visité son usine. J'ai vu comment il travaillait. Nous avons discuté de serre. De ses serres bien sûr mais aussi de celles des autres et de celles qui sont autoconstruites... J'ai appris plein de choses. Et puis dès la première discussion il m'a semblé que ce qui est le plus important à ses yeux ce sont les gens qui cultivent les légumes, c'est l'utilisateur de ses serres. Bien sûr son activité est économique mais l'aspect humain n'est pas oculté, loin de là. Il faut entendre comment il parle d'eux avec passion... comment il s'intéressent aux modes de cultures qui sont pratiqués dans ses serres. C'est un homme qui s'arrête sur la route des vacances dès qu'il voit une des ses serres pour aller discuter avec les jardiniers... Enfin, je ne suis pas sûr qu'il continu à le faire vu le nombre de serres Tonneau que l'on voit maintenant. Rien que dans ma rue, et nous ne sommes pas nombreux, les serres qui ont éclose chez mes voisins sont principalement des Tonneaux...
Après les tempêtes (mes serres s'en sont prises quelques une dans les dents et n'ont jamais tremblées même cet hiver lorsque la toile était fragilisée), après qu'un orage de grêle (et m'dame Lechat en un connu un récemment... j'espère que ta toile est arrivée... mais le printemps c'est le coup de bourre pour les fabricants de tunnel à cause des envies de dernières minutes... de tomates) ou plus redoutable encore... après un épisode de neige lourde... il arrive qu'il y ait de la casse et alors nos cœurs s'effondrent... C'est là qu'on est content d'avoir choisi du matériel robuste mais simple où tout peut être changé, réparé... à moindre frais. La plupart d'entre nous répare seul dans son coin comme je le faisais. Des fois il faut passer commande d'une pièce... et là je crois qu'à Lincelles il y a une alerte qui sonne (je ne suis pas sûr mais je crois...) et que Jean-Pierre Tonneau se renseigne puis avise en privilégiant l'aspect humain...

Voila, ma bâche est réparée. Elle est repartie pour un tour... Sixième, septième, huitième saison... Quand j'ai reçu ma serre, le livreur m'a dit qu'il venait de déposer une bâche à quelques kilomètres de chez moi. Le gars la changeait au bout de 17 ans. Je pense que ça serre était à l'ombre. On ne peut pas tout avoir : une bâche qui dure et une bonne exposition au soleil. Il faudra que je change la mienne un de ces quatre. Ce jour là se posera la question d'en doubler la surface. Je sens que je vais encore tergiverser plus qu'il ne faut. Ce qui sera beaucoup plus simple c'est le devenir de la vieille bâche : la partie Est indemne servira pour faire des tunnels bas tandis que le reste servira pour protéger le bois de chauffe de la pluie...

En tout cas, merci monsieur Tonneau pour cette délicate attention... et pour vos visites régulières de la Reptily-Family.






Les lupins de cette année...

Étonnants comme tous les ans, je note cependant que les lupins prennent un peu trop leurs aises. C'est que je commence à en retrouver un peu partout ! Grrr. Alors j'en mets en pépinière, j'en repique... et certains partent au compost. Ainsi va la vie du jardin...

Trempette du 17 mai...

une trempette à la descendante mais... encore assez haute... car je me suis trompé d'horloge avant de partir... Nous avons deux horloges dans la maison. L'une à l'heure d'été et l'autre à l'heure d'hiver (c'est assez pratique d'une manière générale, surtout deux fois dans l'année) et je m'a gouré (grrrrr)...
Le côté positif c'est que lorsque la mer est haute nous n'avons plus pied assez rapidement et qu'ainsi je ne risque pas de me prendre un piquet de rommel...
A chaque trempette nous faisons, chemin faisant, des hypothèses : ça va être chaud à cause des vagues, gaffe au courant, on ne s'éloigne pas de la berge, on ne reste pas trop éloigné l'un de l'autre... ou bien... aujourd'hui ça va être tranquille... limite on va s'embêter. Comme il faisait chaud (20°c) nous avons craint le chaud-froid. Comme il n'y avait pas de vague nous avons craint l'ennui... Que nenni, ce fut une merveilleuse trempette de printemps !
Nous sommes restés un petit quart d'heure dans une eau entre 11 et 12°c à nager d'un épis à l'autre en ayant bien en tête que toutes ses trempettes hivernales nous permettent de profiter pleinement de la chance que nous avons de vivre sur ce petit bout de littoral...
Notre plage n'est pas sur une île du bout du monde, avec une mer chaude et de doux zéphyrs... mais pour nous une trempette sur le littoral picard vaut toutes les promesses des voyagistes...

Vivement la semaine prochaine !











Essaim du jour...





Soirée circassienne...

L'école de cirque Cirqu'onflexe fêtait son âge en grandes pompes dans un cirque Jules Verne plein à craquer. C'est le BBCL qui faisait le poum-poum-poum...







Des poulettes qui découvrent le poulailler mobile

La première série prend le grand air !!!

De l'eau dans les bottes...

Aujourd'hui je faisais du lourd, du chiant, du douloureux pour les bras (surtout le droit)... arrachages d'ortie, de pétasite et de bambou... dans des coins que je néglige. Il est intéressant de noter que les poules mangent à peu près tout sauf les orties, les pétasites et les bambous. Avec mon outil (je dis mon parce que c'est mon chouchou) dont je ne connais pas le nom pour la simple et bonne raison que je ne lui en ai pas donné, une espèce de fourche bêche édentée à main (dont nous avons déjà parlé), j'allais chercher les racines en profondeur et les poules, dans mes pattes, étaient à la régalade car ça grouillait de vers.

D'un coup, d'un seul le vent s'est mis à souffler et je me suis pris des trombes d'eau sur la tronche. Ça a duré un moment. J'étais trempé mais j'ai continué. longtemps. Des heures avec les gants et les bottes pleins de flotte.

Et bien, figurez-vous que j'ai plus tremblé de froid cette après-midi qu'au cours de toutes les trempettes de cet hiver !!! J'en ai même eu mal dans les doigts des mains et des pieds. Un bain chaud a été nécessaire. Et c'est toujours douloureux en ce moment.
Incroyable.